Le dossier se joue entièrement sur papier. Rien ici n'est nécessaire pour conclure. Mais trois pièces gagnent à être vues et entendues plutôt que lues, et le Bureau a monté un terminal pour ça.
Dossier n°1 · La Famille Moretti · New York, 1974
Trois portes
Chacune ouvre sur une pièce du dossier. Rien n'y est résolu à ta place : le terminal te met dans la salle, tu fais le travail.
Le registre est imprimé à l'Acte II, point par point. Ici, rien n'est écrit : tu les entends dans le tuyau, avec le couloir autour. Choisis un dossier de détenu, écoute, compte.
Ouvrir la celluleLe même index qu'en fin d'ouvrage, avec la caisse qui se vide toute seule et te suit d'une visite à l'autre. Tu paies en billets marqués, le tuyau sort codé, et c'est à toi de reculer de sept.
Entrer dans l'arrière-salleLe terminal vérifie ton rapport de clôture sans jamais l'afficher, puis délivre ton certificat au grade que tes billets restants t'ont valu.
Déposer le rapportUne question t'accompagne sans doute depuis la fiche n°3 : comment casse-t-on une machine comme Enigma, quand la même lettre change de masque à chaque frappe ? Il faut quinze pages pour répondre, et elles ne sont pas dans le livre.
Le registre ouvre à la parution. En attendant, ce bouton prépare un message depuis ta messagerie, rien ne part sans toi.
« Personne ne fait tomber le Parrain de front. On remonte la filière. »
Le premier groupe compte les dizaines, le second les unités. Dix coups valent zéro. Rien n'est écrit ici : les lignes s'écoutent, elles ne se lisent pas. Le registre imprimé de l'Acte II reste ta feuille de travail.
Choisis un dossier pour afficher ses lignes.
Chaque lettre et chaque chiffre du tuyau ont avancé de sept rangs, après 9 on revient à 0. À toi de reculer de sept, au crayon, comme sur le carnet de bord.
Un nom, un prénom. Les accents et les majuscules ne comptent pas. Le Bureau compare et ne commente pas.
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